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  • : Des histoires avec le désert, le ronflement des vieux V8, la caresse fraiche d'un corps de femme
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 09:50

Leurs becanes étaient sur les bequilles. Deux belles machines, des engins de concourt profiler comme le vent, carrosser comme une diablesse. Ils se detendaient en rigolant, une bierre à la main, aprés avoir fait le plein dans cette station perdut au milieux de rien. Entre les rocher et le vent de sable qui ne senblait pas vouloir les lacher, cette matinée avait été plutôt éprouvante pour les hommes comme pour les machines. Le soleil commancait à taper dure, mais le froid de la nuit était encore perceptible dans le vent du desert. Tranquille ils rechaufaient leus os au soleil de cette fin de matiner en bavardant. De loin on ne voiyait que deux biker en blouson broder et aux bras tatoué. De loin ont ne distinguer pas trés bien le dessin ni le nom du club auquel ils appartenaient et s'était mieux ainsi. 

 

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Published by Rolloverkatana - dans La caresse du vent de sable
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 11:46

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Je suis née sur les sables entre un jour hurlant son soleil et la nuit glacial, je suis née un matin dans l’indifférence hautaine des chameaux et les tentes pouilleuses de ma tribut. Je suis née dans la misère et la joie. Je suis née là-bas entre la magie brutale et le ronflement des V8. Je sais cela peut paraitre étrange mais ma vie mes histoires son étranges. Lors de ma naissance le chef voulut rendre hommage à « celui qui raconte » et il mit en marche les belles machines. Perdu dans l’immensité des sables entre le troupeau de chameau et les tentes faméliques, abandonné là par le temps et les hommes, improbable surtout ici, 3 voitures et deux motos. Des monstres de rouille et de chromes piquetés par les vents de sables incessants et dont le moteur tournait, et tournait des que l’on avait un peut d’essence pour cela. Les marques avait depuis longtemps disparut, il ne restait  des banquettes que des lambeaux de cuirs rouge sanglant, les intérieurs s’effritaient dans l’indifférence général et  tout ce qui pouvait avoir un peut de valeur, les roues les enjoliveurs avait été vendu. Elles ne bougaient jamais. Elles appartenaient à la tribut. Lorsque celle-ci partait elles restaient là, veilleur solitaire et improbable. Tout le monde les connaissait, les « belle machine », elles accompagnèrent mon enfance forgeant l’homme que je suis aussi solidement que la magie des djinns et celle du sable. Aussi radicalement que l’amour et la beauté des femmes. Lorsque les moteurs ont tonné pour la première fois j’ai sentis se lever le simoun loin à l’est. Je n'ai pas pleuré, j’étais « celui qui raconte »  j’avais une destinée. Lorsque les moteurs se son tue faute d’essence, le son est resté coller à mon âme vagabonde. Un certain parfum de liberté un peu surannée peut être. Je vie ici maintenant, dans l’opulence et la solitude violente des villes de France. Mais je suis « celui qui raconte » alors si tu le veux suit moi dans mes histoires, suit moi dans ma magie, un peut de ceci, une pincée de cela et le cœur d’un enfant. Le sourire d’une femme aimante, et par le désert ,la vie et en toi!  

  

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