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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:55

Le sable en vent furieux sur mon visage, Des millions de lames qui me tranche etme rappe la peau. J'avance, un pas après l'autre 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 09:50

Leurs becanes étaient sur les bequilles. Deux belles machines, des engins de concourt profiler comme le vent, carrosser comme une diablesse. Ils se detendaient en rigolant, une bierre à la main, aprés avoir fait le plein dans cette station perdut au milieux de rien. Entre les rocher et le vent de sable qui ne senblait pas vouloir les lacher, cette matinée avait été plutôt éprouvante pour les hommes comme pour les machines. Le soleil commancait à taper dure, mais le froid de la nuit était encore perceptible dans le vent du desert. Tranquille ils rechaufaient leus os au soleil de cette fin de matiner en bavardant. De loin on ne voiyait que deux biker en blouson broder et aux bras tatoué. De loin ont ne distinguer pas trés bien le dessin ni le nom du club auquel ils appartenaient et s'était mieux ainsi. 

 

A suivre

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 21:33

 

L'homme titubait dans les sables blancs. Messager, il allait délivrer un appel, une promesse. Sur son corps sec comme un fouet des lambeaux d'acier faisaient jouer le soleil qui buvait sa vie, cruel. Il était messager et en brûlant sa vie il devenait phare sur l'océan de sable. Vague après vague, la chaleur le frappait comme un coup de canon, lui déchirant les tripes, le faisant maudire tout et n'importe quoi ! « Irise », ce nom sur ses lèvres était comme une eau fraîche.

A quelques dunes de la, une femme se tenait debout. Ses cheveux rouges feu voletaient comme du feu autour de sa tête. Ses yeux feu de diamant de lune froid brûlaient avec des éclairs glacés. Sa peau blanche comme un rayon d'étoile appelait la main de l'amant à se perdre à jamais. Autour d'elle les êtres de la nuit, génies des sables attendaient leur festin. A ses pieds une esclave enchaînée lui tenait la cheville. Le messager avait trouvé son jardin, son but. Aux pieds de la femme il s'écroula, mort enfin, un sourire d'enfant sur les lèvres. « Irise » il exhala son nom dans son dernier soupir, entouré du jardin qui de ses seins en fleurs, faisait une robe brisante jusque sur sa gorge. Pendant que les êtres de la nuit festoyaient des restes guerriers, Irise partit rejoindre le poète.

 

L'enfer sur la droite, le paradis à gauche et l'ange miséricordieux de la mort derrière lui, le poète allait vers elle. « Irise » sa muse sa folie, sa faim à jamais inassouvie. Elle était comme un vers parfais, le goût des interdis qui roulaient sur la langue. Un fruit maudit amer et fascinant. Jamais à lui, toujours en sursis, elle a le visage d'un acte noble d'un autre age. J'allais vers toi, de tout l'amour de mon corps, de ma sève brûlante au délire éphémère, mon âme. J'allais ver toi comme on va dans son paradis, musique de douleur, torture de plaisirs infinis. Et quand mes mots te feront l'amour, de ta peau perlée d'un plaisir certain, je mourais dans ta vie sans bruit et sans folie. Muse de mes envies, j'allais enfin me noyer, boire à ton calice secret le suc de l'immortalité. Et ton plaisir me sera fête, et tes cris me seront joie, et dans ton râle interdit, orgasme de vie, l'univers explosera doucement suspendant le temps.

Le temps n'est rien, la chair est tout, ta bouche, tes mains, tes reins, tes seins, pour les presser contre ma vie, sauvage et indomptée, sans l'affront des « je t'aime » des promesses des illusions, toi, moi, un désir, des mots et de la vie et la nuit pour unique chance.

Pardon pour ce délire, une histoire sans début ni fin pour le plaisir des mots qui roule sous la langue, un verbe qui s'est perdu dans le phantasme de deux corps enchaînés l'un à l'autre, juste pour s'aimer.

femme2dirise.gif

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 21:27

 

Les dernières rafales mirent du temps à se taire. Il restait seul, sur la plaine une brume fumante annoncée un matin mort sur une planète morte. Sur ces capteurs il vit s'inscrire ses pensées.

« Putain, c'est pas possible. » il était le dernier debout, c'était fini. Dans chacune de ses mains de métal, les armes fumaient encore avec des cliquetis inquiétants refusant de laisser s'évanouir le fracas de la bataille. Le silence autour de lui était agressif, sa soudaineté le gênait, elle le menaçait. Il fit le tour complet de la planète avec ses senseurs longues porté. Rien, il était seul, il restait le dernier.

Ils avaient débarqué il y a des mois, un bataillon complet, avec les armes lourdes les blindés et tout le matériel de mort. On ne leur avaient rien dit, ni ce qu'ils devaient faire, ni qui était l'ennemie, ni pourquoi ils devaient se battre. Ils étaient né dans ses lourds vaisseaux de transports et leurs maisons volantes venaient de les vomires ici avant de repartir pour le grand vide.

Ce fut comme un signal, la planète entière avait semblé les attaqués de tous les coter en même temps. Des hordes de créature blanche sans visage c'était mis à les décimer. Et la boucherie avait duré des mois, une furie de feux et de sang dans le hurlement du métal en fusion. Et plus ils en éliminaient, plus ils en venaient. Au bout de quelques temps la planète était morte dans l'indifférence générale. Les combattants ne respiraient plus ou plus vraiment depuis bien longtemps. Au bout d'un temps le sol disparut sous les corps mélangés, métal et chaire blanche mêler, en paix. Des mois que le son des tires automatiques, des missiles, des engins de destruction à la limite du vivant, étaient son seul signal sur ses conduits auditifs.

Mais il était le dernier. La bataille c'était terminé aussi soudainement qu'elle avait commencé. De façon tout aussi absurde.

Le silence, lourd comme une Chappe de plomb rendait sa bio-armure aussi lourde qu'un cercueil. Il déverrouilla sa cage et sans un bruit l'immense armure s'ouvrit en deux.

L'enfant regardât la planète de ses yeux d'un bleu de nuit. Le manque d'oxygène et les divers produits corrosifs qui attaquaient sa peau fragile ne le dérangeait pas. Il était mort depuis longtemps, peut être même avant sa naissance. L'enfant devait avoir entre six mois et un an. Son corps était relié à l'immense armure par des fils des tubes plantés partout. L'esthétisme n'avait pas été le souci de ceux qui l'avaient créé et son corps reposait sans un amas de câble qui lui servait en même temps de berceau. Son corps n'avait plus grandit depuis qu'il avait été greffé, mais sa tête c'était développé presque normalement hormis les connexions à l'ordinateur neural de la machine. Il était le produit d'une technologie sadique et pervers qui poursuivait son but sans aucun état d'âmes.

Putain de silence, putain de brumes, putain d'éternité. Il referma sa bio-armure et s'assit sur sa victoire. Dans l'armure deux gouttes de liquides bleus coulèrent de ses yeux morts. Il se suicida avec ce qui se rapprochait le plus d'un sourire. Sur son armure était graver PARIS COMBATANT N°) 2066

Très loin sur la terre, un homme pale dans un bureau repoussât sa chaise. "Nom de dieu ! C'était passé près cette fois", beaucoup trop près. Il avait coupé la retransmission de la plaine des jeux à temps. Paris avait gagné, dans le monde entier les êtres humains allaient fêter cette victoire. Les jeux virtuels plutôt que la guerre, le virtuel ultra violent pour gagner la paix! Tel était le credo qu'ils avaient mis en place sur cette planète. Tous le croyait maintenant après tant d'année de travail et cela devait continuer.

Pourtant, depuis quelques temps il ne contrôlait plus ses monstres, ils devenaient parfois difficile de les programmer. On ne pouvait pas se permettre de les perdre après les batailles. Il faudrait vraiment s'occuper de cette question. Les enfants étaient déjà tellement rares de nos jours

La créature repoussa sa chaise et s'étira. Des griffes poussèrent au bout de ses doigts et l'ange s'entourât de lumière en ouvrant ses grandes ailes de lait.

Le pouvoir ! Rien ne comptait hors du pouvoir. Cette planète peuplée de ses êtres tellement corruptibles, tellement fragile, tellement avide de ne rien savoir.

En silence, l'ange, un sourire reput sur les lèvres, remercia dans une prière pour le plaisir qu'il prenait à détruire ce monde.

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 21:23

 

L'homme frappait sur son tambour,

Ses mains noires comme l'ébène allais et venais sur un rythme cassé, saccadé.

L'instrument posé entre ses cuisses musclées semblait un prolongement de son membre gonflé.

L'homme frappait sur son tambour,

Dans le ciel, piqueter d'étoiles froides, la deuxième lune sombrait avaler par l'horizon. Bientôt le soleil brûlerait la pleine de ses rayons de feu humide.

Il serait temps alors ! Temps de se lever, de vivre, d'aller récolter la sève de l'arbre noir, l'arbre soleil, l'arbre de vie.

L'homme frappait sur son tambour,

Autour de lui, le village était vide, endormie, sans un bruit, écoutant, retenant la froideur sèche de la nuit hostile, sur le rythme du tambour.

L'homme frappait sur son tambour,

De ses mains l'ancienne magie revenait à la vie.

L'homme jouait, les yeux clos, le corps en sueur.

L'homme jouait comme il avait fait l'amour cette nuit et la femme endormie sous sa hutte, gémie de plaisir dans son sommeil.

L'homme frappait sur son tambour,

Ses pieds profondément soudé à la terre, le membre gonflé vibrant à l'unisson de son instrument, le corps parcourut d'étoile, d'univers, à peine créé, même pas encore rêvé.

L'homme frappait sur son tambour,

Et la magie s'envola de ses mains en pluies de diamants et de souffrance vers la plaine. Et le temps s'arrêtât là, pour entendre, pour jouir, pour ce nourrir.

L'homme frappait sur son tambour,

Et les mots oubliés, ceux des vielles légendes, des dieux ignobles et des femmes lascives s'éveillait enfin pour inonder la plaine.

L'homme frappait sur son tambour,

Et le vent finit par porter son langage à mes oreilles.

La vie sortie de la musique produite par les mains d'un homme frappant sur son tambour.

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 11:46

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Je suis née sur les sables entre un jour hurlant son soleil et la nuit glacial, je suis née un matin dans l’indifférence hautaine des chameaux et les tentes pouilleuses de ma tribut. Je suis née dans la misère et la joie. Je suis née là-bas entre la magie brutale et le ronflement des V8. Je sais cela peut paraitre étrange mais ma vie mes histoires son étranges. Lors de ma naissance le chef voulut rendre hommage à « celui qui raconte » et il mit en marche les belles machines. Perdu dans l’immensité des sables entre le troupeau de chameau et les tentes faméliques, abandonné là par le temps et les hommes, improbable surtout ici, 3 voitures et deux motos. Des monstres de rouille et de chromes piquetés par les vents de sables incessants et dont le moteur tournait, et tournait des que l’on avait un peut d’essence pour cela. Les marques avait depuis longtemps disparut, il ne restait  des banquettes que des lambeaux de cuirs rouge sanglant, les intérieurs s’effritaient dans l’indifférence général et  tout ce qui pouvait avoir un peut de valeur, les roues les enjoliveurs avait été vendu. Elles ne bougaient jamais. Elles appartenaient à la tribut. Lorsque celle-ci partait elles restaient là, veilleur solitaire et improbable. Tout le monde les connaissait, les « belle machine », elles accompagnèrent mon enfance forgeant l’homme que je suis aussi solidement que la magie des djinns et celle du sable. Aussi radicalement que l’amour et la beauté des femmes. Lorsque les moteurs ont tonné pour la première fois j’ai sentis se lever le simoun loin à l’est. Je n'ai pas pleuré, j’étais « celui qui raconte »  j’avais une destinée. Lorsque les moteurs se son tue faute d’essence, le son est resté coller à mon âme vagabonde. Un certain parfum de liberté un peu surannée peut être. Je vie ici maintenant, dans l’opulence et la solitude violente des villes de France. Mais je suis « celui qui raconte » alors si tu le veux suit moi dans mes histoires, suit moi dans ma magie, un peut de ceci, une pincée de cela et le cœur d’un enfant. Le sourire d’une femme aimante, et par le désert ,la vie et en toi!  

  

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